dimanche 18 janvier 2015

Le grand remplacement a déjà eu lieu

 

       



 La Pnyx, le "PAS" des orateurs dans l'exercice de la démocratie

Ce matin, samedi 17 janvier 2015, je suis tombée en surfant sur l’Internet sur ce titre du journal Le Monde, version électronique, « Hollande veut rassurer les musulmans », et j'ai poussé la curiosité - malsaine, je le reconnais - jusqu'à lire l’article, moi qui ne lis pas les journaux puisqu'ils n'ont rien à m'apprendre d'utile. Par où commencer ? Comment éclairer mes compatriotes Français sur l'imposture de la mafia qui nous gouverne avec, comme consigliere, le groupe Lagardère possédant la totalité des médias, la distribution, la presse, l'édition, la défense. 

Le Monde est un journal français dont le premier numéro est paru le 19 décembre 1944, pendant la seconde guerre mondiale. Sa première une, encadrée, est accrochée au mur au-dessus de mon bureau à Athènes, pour une bonne raison : l'un des gros titres en est « la crise grecque, les négociations se poursuivent à Athènes ». C'est-à-dire qu'il y a toujours une crise grecque, quelle que soit l'époque. L’idée de démocratie ayant pris deux siècles avant de se réaliser pour partir en fumée tel un feu de paille avait germé chez les Athéniens à la suite d’une crise économique et sociale ayant plongé le pays dans le chaos.


Lors de mon premier séjour à Athènes de juillet 1974, quinze jours avant la chute des colonels, un an après le choc pétrolier de 1973, jusqu'à début janvier 1980, un an avant l'entrée de la Grèce dans le marché commun, un an après le choc pétrolier de 1979, Le Monde était une référence : les intellectuels athéniens le posaient ostensiblement sur la table du café de la place Kolonaki - pour la plupart, ils ne savaient pas le français... - où ils avaient leurs habitudes, c'était le quartier chic et intellectuel de l'époque, aujourd’hui il n'est même plus celui des bobos, seulement celui des arrivistes et nouveaux riches. 

A l’Institut de Droit à Brest (comme on l'appelait autrefois, avant qu'il ne devienne une faculté) mon frère le lisait pendant ses études, il était indispensable aux étudiants en droit de se référer à ce journal. Moi-même, pendant la mobilisation et les événements qui débouchèrent sur la partition de Chypre, toujours en vigueur en 2015, j'achetais les exemplaires qui parvenaient jusqu'aux kiosques et faisais la traduction des articles concernant les Grecs privés de presse nationale. Âgée de 22 ans, je partageais déjà le sort des compagnons d'âme que furent et seront éternellement pour moi les descendants d'Homère. 
En France, après la débandade de Mai68, la prise en main assassine de la société par les féministes qui allait conduire à la désagrégation de la famille et donc du tissu social, la consommation de masse et de loisirs marquaient le début de l'abrutissement du peuple dans l'euphorie générale : on se croyait libre, indépendant, il était interdit d'interdire, le « sexe » devenait un loisir comme un autre, on était libéré du vieux général trop discipliné, nous n'étions plus des soldats mais des électrons libres, on mettait de côté tous les principes conservateurs et cette langue désuète, la langue française, pour adopter le franglais sans rien connaitre de la langue de Shakespeare et en oubliant peu à peu celle de Voltaire.

En 2015, Le Monde est devenu un galimatias, tant sur le fond que sur la forme; la langue française, celle de la diplomatie internationale au 19ème siècle, n'est plus, on ne l'a même pas inhumée au Panthéon auprès de ses plus fidèles serviteurs, elle erre sans sépulture au-dessus d'une France désintégrée mais d’une homogénéité absolus quant à sa religion : l’islam. A la suite d'attentats perpétrés à Paris par des islamistes, le président des Français rassure les musulmans. Si nous n'en étions pas sûrs, si nous avions encore un petit espoir, aujourd'hui le doute n'est plus permis : le grand remplacement a bien eu lieu. Notre président, comme il en incombe à sa fonction laquelle, je le rappelle, ne lui appartient pas, elle nous appartient à nous, peuple de France, le président ne faisant que l'emprunter pour cinq ans, notre président donc nous rassure, nous musulmans.

Le texte dudit journal se résume à ceci : à l'Institut du monde arabe, le 15 janvier, Hollande a déclaré « les musulmans, premières victimes du fanatisme, du fondamentalisme et de l’intolérance », « l'islam est compatible avec la démocratie » puis le bouquet final « les actes antimusulmans comme antisémites doivent être punis sévèrement ». Récapitulons : si le président de la France et des Français considère comme premières victimes les musulmans, cela signifie que les Français sont devenus une minorité. Il se soucie de la majorité qui passe en priorité, devant la minorité, c'est une loi naturelle. Si par exemple, je suis attaquée dans ma maison au moment où j'ai un invité de passage et quatre enfants en bas âge, mon premier réflexe sera de protéger mes enfants, je ne vais pas porter secours à l'invité et laisser mes enfants se faire massacrer. Donc, les Français sont musulmans en 2015. C’est l’évidence même.

Si j'avais devant moi François Hollande au moment où j'écris, à quelques minutes de la Pnyx, montagne faisant face à l'Acropole, (voir photo et inscription « pas de l’orateur ») où se trouve encore le « pas » où se tenaient les démiurges de la démocratie au 4ème siècle avant notre ère, seule et unique époque où l'on exerça la démocratie dans le monde, je lui administrerais une fessée publique, pour lui montrer ce que fut la démocratie. Du reste, dans le second livre que j'écris en grec, il y a un chapitre entier « l'Héritage des Hellènes » qui sera traduit en plusieurs langues, signé par un maximum d'Hellènes et envoyé à l'ONU, l'UNESCO auprès de qui je suis intervenue en 2012 pour demander l'inscription de l'hellénisme au patrimoine immatériel de l'humanité, et au siège du prix Nobel de la Paix. Ensuite, les procès tomberont contre tous les « détourneurs » de l'héritage hellénique, la première mesure en sera : l’interdiction d'utiliser « Grecs », surnom méprisant donné par les Romains aux Hellènes du temps de leur suprématie despotique.

Le mot « démos » ne signifie pas « peuple ». « Peuple » vient de « populus » en latin, le peuple. On ne peut pas traduire un mot hellénique par un mot latin, c'est une hérésie. « Démos », notion existant depuis 2500 ans, peut s'apparenter à la commune, la cité, bien qu’elle se réfère à une notion latine. Je vis actuellement dans un démos à Athènes. Quand après 200 ans de gestation, depuis Dracon, les Athéniens (seulement eux) posèrent les bases du système de gouvernement qu'ils allaient appeler appeler démocratie, ils décidèrent que l'assemblée du démos, dans la politeia (qui peut s'apparenter à la cité), serait seule habilitée à proposer, discuter et promulguer les lois concernant l'intérêt général des membres de la politeia. Ces membres s'appelaient « politès » à cette époque et aujourd'hui, et cela depuis Homère, huit siècles avant notre ère, on peut l'apparenter au « citoyen » de la Rome antique et des pays modernes ayant pioché un peu partout des termes qu'ils ne connaissent ni ne comprennent pour nous servir cette garbure dont on nous nourrit depuis la Révolution de 1789.  

La politique (du mot politeia) s'exerce par les citoyens (politès) dans la commune (démos) : c'est ce que l'on appelle la démocratie, la seule forme, il n'y en a pas d'autre et, surtout, elle s'est arrêtée en 404 avant notre ère, à la fin de la guerre du Péloponnèse qui eut pour conséquences la capitulation d'Athènes et l'hégémonie de Sparte. Athènes était une Cité-Etat : l'exercice de la politique et de la démocratie ont lieu UNIQUEMENT dans une Cité-Etat, on est citoyen de cette Cité-Etat c'est-à-dire de la commune et non d'un État, tel qu'il se présente sous sa forme actuelle. Un État (kratos) est un ensemble d'institutions comme la Police, la Justice, l'Armée etc. On n'est pas « citoyen d'institutions », comme disait ma défunte mère avec son humour breton : « dis cela à cheval de bois et il te donnera un coup de pied ». 

Ainsi, en dégustant la garbure, on se délectera de trois systèmes gouvernementaux différents : la république - qui fut contemporaine de la démocratie, sous une forme radicalement différente - la démocratie, et les partis gouvernementaux nés sous la Révolution de 1789. A présent, on l'assaisonne d'une nouvelle épice, « l'islam », c'est nouveau, ça vient de sortir. Goutez, vous verrez !  Les « actes antimusulmans comme antisémites »... Notre président musulman est-il à ce point inculte qu'il ignore que parmi les peuples sémites, ses ancêtres, on trouve Hébreux, Arabes, Araméens, Babyloniens etc. Donc, si les Arabes sont musulmans et les musulmans de France Arabes pour la plupart, ils sont sémites ! C'est sûr, il existe là une volonté farouche à les protéger, il ne faut oublier personne quitte à se commettre d’un pléonasme ! 

Toute l'Europe fut fondée sur le christianisme sauf la Grèce et les pays celtes (Bretagne, pays de Galles, Irlande, Écosse, Cornouailles, ile de Man). D’après ce que nous racontent les livres d’histoire, la bataille de Poitiers en 732 marque la fin de la conquête musulmane… Eh bien, tout est faux ! En fait, c’était le début ! Tout est clair maintenant. Je comprends mieux le sens d’une expression que j’ai notée récemment, sur l’Internet,  venant d’un autre galimatias, Le Parisien : « racisme envers une mosquée française ». « Racisme » je comprends moins, une mosquée n’est pas une race mais, admettons : mosquée française, le Parisien, environ une centaine de mosquées et salles de prières à Paris, Paris est donc une capitale musulmane ! J’ai attendu naïvement l’âge de 62 ans pour apprendre que le pays que je considère comme ma seconde patrie après la Bretagne, est musulman. On apprend à tout âge. Finalement,  la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’Etat tient la route : une mosquée n’est pas une église.

La Grèce est en campagne pour les élections nationales. En 3 ans ½, j’ai assisté à deux changements de gouvernement, aux élections européennes de 2014 étant moi-même candidate pour la Grèce à la tête de mon propre parti « Néophilhellénisme- Hellénisme ou barbarie ». Nous essayons avec une équipe de scientifiques, intellectuels, archéologues, économistes de réhelléniser la Grèce. Ce gouvernement est une imposture, les élections une mascarade et cet Etat illégal. Les Grecs du « laos » (peuple) le savent. Voici encore un mot dérivé de son sens : « laïcité ».  « laos », « laïkos » signifient peuple, populaire. Une chanson populaire : laïko  tragoudi (λαϊκό τραγούδι). Il n’existe aucun rapport de près ou de loin avec la religion ou son absence. Le mot laos (λαός) existe depuis l’antiquité à une époque ou la notion de religion n’existait pas. C’est une notion récente, seul le divin existait.

Tous les journaux européens de la gauche à la droite sont unanimes : la propagande se fait autour d’Alexis Tsipras. On dirait qu’il est le seul candidat. Je suis arrivée en Grèce le 10 juillet 1974, les colonels sont tombés le 17 juillet, Caramanlis est arrivé le 24 juillet à bord d’un avion prêté par Valéry Giscard d’Estaing (sans nous demander la permission, comme dab !), Alexis Tsipras est né le 28 juillet 1974. Le 17 novembre 1973, il y avait eu le massacre de Polytechnique annonçant la fin de la dictature. Tsipras affirme qu’il a fréquenté l’école de Polytechnique à Athènes, mes collèges et compagnons professeurs déjà retraités de Polytechnique, de la « génération Polytechnique » se moquent bien de ce fanfaron : il n’y a jamais mis les pieds. Son programme : ouvrir les frontières entre la Grèce et la Turquie (c’est-à-dire l’Asie). Régulariser les 3 millions de sans-papiers, tous musulmans du Pakistan, Afghanistan déjà organisés en cellules d’endoctrinement et prêts à passer à l’action en Europe occidentale. L’abolition de l’alphabet grec au profit du greeklish. Le mariage pour tous. Le traité transatlantique etc. Les mémorandums ne sont pas un thème de campagne, il y en eu trois qui sont inhérents à la crise financière (et non économique) mondiale, ce n’est pas spécifique à la Grèce mais c’est avec cela qu’il tient les Grecs ayant subi le même lavage de cerveau que les autres Européens. C’est lui qui va passer, bien sur. Le PASOK (socialiste) et la Nouvelle Démocratie (droite classique) continueront de tirer les ficelles, car ce petit roquet n’y connait strictement rien.

Il ne reste plus à la Troïka qu’à aller jusqu’au de la traite des Européens en nous vendant comme esclaves aux Etats-Unis par le truchement du Traité Transatlantique. Personne ne manquera à l’appel, on garde tout le monde, on va même faire entrer la Turquie asiatique dans cette union européenne, et l’affaire et dans le sac ! Orient et Occident réunis sous la houlette de la mafia Rothschild-Rockefeller voilà certainement un grand beau rêve sur le point de se réaliser…

L’heure est grave. J’ai décortiqué toute la Constitution de la 5ème République : c’est une imposture. Une hérésie. Des contradictions, non-sens. Un charabia. Un méli-mélo. Rien ne tient. Elle ne veut rien dire sinon que le président a tous les pouvoirs et qu’il nous tient par les testicules ! Mensonge d’Etat est le seul qualificatif possible. J’ai été initiée à la science politique en grec par le professeur Georges Contogeorgis (http://fr.wikipedia.org/wiki/Georges_Contogeorgis). Aristote fut l’inventeur de la science politique, le clivage droite-gauche, la partitocratie, tous les noms dont on affuble la pauvre démocratie sont des erreurs monumentales, détournement d’héritage, faux et usage de faux. La politique n’a existé qu’en Grèce il y a 2500 ans dans les Cités-Etats, jamais plus depuis. Ce que les politicards appellent « politique » n’est que de la PROPAGANDE.

La France est le seul pays au monde où coexistent un observatoire de l’islamisation et un observatoire de l’islamophobie. Le directeur du premier se cache derrière un pseudonyme, les médias boycottent ses livres, lors d’interviews il n’apparait qu’à moitié. Le directeur du second s’appelle Abdellah Zekri, est copain comme cochon avec toute la classe politique, et son observatoire s’appelle « Observatoire contre l’islamophobie ». « Phobia » en grec ne signifie pas « peur » mais « phobie », c’est-à-dire une maladie mentale consistant à ressentir une peur permanente, obsessionnelle d’un danger qui n’existe pas. Non seulement, on nous impose d’être musulmans mais en plus on nous traite de malades mentaux.

François Hollande et TOUS les politicards qui possèdent le droit de vie et de mort sur nous ont leur embryon de cerveau placé dans la braguette, c’est bien connu : je me fais du souci, nous sommes en danger de mort, faits comme des rats. Le président de la France connait la combinaison de l’arme atomique et, très rapidement, les musulmans vont créer des camps d’internement pour les malades mentaux que nous sommes. Et je ne plaisante pas. Il est donc urgent de les mettre hors d’état de nuire. Nous sommes nombreux, Français de cœur, de culture, de tradition et nous savons bien qu’une guerre sans armes nous est déclarée. A nous de faire usage de notre ingéniosité française, nous n’avons pas le choix. Mon petit-fils de trente trois mois vit dans une ville du sud de la France où il y a 18 lieux de culte musulman – et ce n’est pas Marseille. Mes enfants n’ont pas de religion mais constatent qu’au cours des dernières décennies, on a détruit 2800 églises et construit 3000 mosquées ou salles de prières en France.

Nous devons nous unir, nous derniers Français, si nous ne voulons pas subir le sort du dernier des Mohicans. 

Simone LE BARON
Auteur/chercheur en langue grecque
Athènes 17 janvier 2015